Benoît Bâlon fait le bilan sur son parcours:

Dès la sortie de 3ème, j’ai recherché une orientation technologique. Étant trop moyen pour intégrer une Seconde Technologique, j’ai été accepté au lycée professionnel Auguste Escoffier à Eragny. A l’époque (1995-1997), il y avait une section BEP électronique. D’ailleurs, à l’époque, ce lycée ne portait pas de nom… Depuis, les filières BEP ont été réformées pour ne conserver que les Bac-Pro, et j’ai découvert il y a peu de temps, que mes professeurs d’électronique étaient désormais au lycée Jean Perrin en Bac Pro SEN.

Après l’obtention de mon BEP électronique, j’ai été accepté à Jean Perrin (alias « JP ») en Première STI électronique dite « d’adaptation ». A cette époque, on réservait des classes pour les élèves issus des filières BEP, afin de les remettre à niveau par rapport aux élèves issus de Seconde, avant d’être tous mélangés en Terminale. Erreur de parcours, je ne me suis pas adapté cette année-là : j’ai repiqué en Première électronique classique. Après cette deuxième année un peu difficile, je suis passé en Terminale électronique où j’ai pris le mors aux dents, pour décrocher le Bac avec une mention.

Pour poursuivre mes études, trois voies s’offraient à moi : les fameuses CPGE , pour lesquelles j’ai été à un cheveu d’être accepté, mais où je me serais sûrement banané ; l’IUT de Cergy-Neuville où j’ai été accepté pour intégrer la filière génie électrique et informatique industrielle ou « DUT GEII » , mais pour laquelle je n’étais pas spécialement préparé (niveau moyen, milieu universitaire correspondant mal à mon profil…) ; enfin la filière STS de JP, dont le cadre pédagogique garantissait davantage ma réussite, en plus d’offrir la satisfaction de rester là où je commençais enfin à m’épanouir.

Dès le début de la seconde année en STS, j’étais convaincu qu’une Licence-Pro ou une école d’ingénieurs en alternance par la voie de l’apprentissage serait primordiale, surtout en constatant combien le marché du travail était peu adapté à mes attentes. Après avoir passé un ou deux concours réservés aux étudiants de BTS et DUT, j’ai été accepté à l’ENSEA à Cergy, en filière apprentissage intitulée ISEEA à l’époque. Depuis cette filière a été renommée en ITI .

Tout au long de mes études, j’ai observé une constante : traîner dans un cursus sur deux. Très logiquement, j’ai repiqué ma deuxième année. Au cours de mes quatre années à l’ENSEA, j’ai été en apprentissage d’abord chez Valeo où je réalisais des études électriques, puis chez Alcatel (qui devint Alcatel-Lucent la même année) où j’ai travaillé sur les autocommutateurs téléphoniques pour entreprises, ou « PABX ». Au fur et à mesure, je me suis intéressé aux réseaux et télécommunications ainsi qu’à l’informatique.

Depuis 2007, je travaille pour une entreprise (resopharma) dans le secteur de la santé. Elle a pour rôle principal la concentration technique des télétransmissions Sesam-Vitale  entre divers professionnels de santé (pharmacies, médecins, opticiens…), les caisses primaires d’assurance maladie (c’est-à-dire la Sécurité Sociale) et les mutuelles. Intégré à l’équipe en charge des développements, l’essentiel de mon travail consiste à élaborer, réaliser et maintenir des sites Web extranet fournissant des services très variés.

Mon site perso

Benoît Bâlon (Promotion 2002)

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